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dimanche 15 mars 2015

Un marathon au Pôle Nord !!!


L'aventure, "certains l'aiment chaud"... Mais d'autres la préfèrent froide !


C'est le cas de mon ami Gilbert Summa qui part faire un marathon au... Pôle Nord !





Le descriptif de cette "aventure blanche" est ici www.npmarathon.com

Seuls deux français vont courir ce marathon en 2015, alors il faut le soutenir !!!

Je lui laisse la parole:

En participant au Marathon du Pôle Nord 2015, je vais réaliser un beau rêve et ne pas m’endormir dans le paradis blanc.

J’ai décidé au sein de ma famille Kiwanis de collecter des fonds pour notre grand projet international « ELIMINATE ».


Accédez à ma page de collecte en cliquant sur le lien suivant:




Si vous voulez m'aider, je vous propose de faire un don à l'UNICEF ou de faire la promotion de mon initiative. Chaque don compte.

Par nos actions mondiales au Kiwanis, nous apportons le financement à l’UNICEF pour éradiquer le tétanos néonatal de cette planète !


C'est 100% sécurisé et vous obtiendrez un reçu fiscal qui permettra de déduire jusqu’à 75% de vos impôts.


Merci d'avance pour votre soutien !


A bientôt,


Gilbert Summa



jeudi 8 janvier 2015

C'est terminé pour moi...


Grosse chute le jour 2 juste après avoir vu à terre un concurrent que je connais entouré de secouristes. Je n’ai rien dis pour ne pas affoler mes proches ! Je suis resté sonné quelque temps ; j'ai eu beaucoup de mal à récupérer. Puis la déshydratation. Jour 2 très dur...

Jour 3 : ok, j'ai roulé tout doux pour récupérer.

Jour 4 : la fatigue m'a rattrapé. Je n'avançais pas. Incapable de rouler correctement. Chutes ou frayeurs à la moindre difficulté. Épuisant !
Encore une lourde chute à l'entrée d'un canyon. Puis une autre sur une piste de fesh-fesh pleine de pierre. Je n'y étais plus...
Suis arrivé exténué à la tombée de la nuit aux dunes de Copiapo. Les camions, arrivés par une autre piste, les attaquaient aussi.
Très dur à passer de nuit les dunes. Très long et dangereux. On ne voit pas le sommet arriver. Alors avec les camions en plus...

Vu mon état, plus sage d'en rester là ! Ca doit rester un jeu. Ca n'était plus le cas…

La traversée de la cordillère des Andes en moto à 4800 m d'altitude est magique ! Des paysages à couper le souffle, un lac gigantesque ! Un souvenir inoubliable...

Je ne sais pas encore ni quand ni comment je rentre. Suis quelque part entre Copiapo et Antofagasta...

Merci à tous pour votre soutien,

Frédéric

Les images de Frédéric, un peu... "fatigué", lors de la 2eme spéciale sont à la 44' de ce reportage sur France 4 : http://www.francetvsport.fr/dakar/replay/le-dakar-du-08-janvier-2015-260261

mercredi 7 janvier 2015

Une bonne troisième étape, à mon rythme...


Je viens de me lever pour partir dans la liaison de 500 kms qui va nous emmener au Chili. Pour ensuite une spéciale de 300 km, je crois, qui à l’air assez costaud !

Retour sur la journée d’hier… qui a vu le décès d’un pilote moto. Ca, c’est vraiment très triste ! Pas grand chose à dire, juste rassurer tout le monde – mais en particulier mes proches, mes enfants (que j’embrasse), ma famille – je roule vraiment doucement, très doucement, très prudemment… comme l’atteste mon classement : je suis dans les derniers ! Mon objectif est de rentrer le soir, d’être là et d’arriver au bout.

La deuxième étape (NDLR : avant hier) a été très très difficile : je peux le dire maintenant, j’ai pensé abandonner, j’étais déshydraté, avec des crampes… mais au moment d’appeler ASO pour déclarer mon abandon et demander de l’aide, j’ai pas voulu ; abandonné une deuxième fois, le deuxième jour, c’était dur, très dur et… je me suis forcé, je ne sais pas comment, à rejoindre le CP3… où la course a été neutralisée ! Pour ceux qui ont vu les images sur Eurosport, j’étais très mal, vraiment pas bien, je ne tenais plus sur mes jambes… mais pas en danger ! Le soir même j’étais requinqué et le lendemain matin nickel.

La journée d’hier c’est très bien passée. Des paysages magnifiques, vraiment extraordinaires, des paysages de montagne, avec des piste en terre et cailloux, un petit peu de sable (la journée d’avant–hier, il y avait de grands chemins de sable plein d’ornières, vraiment pas faciles). On est passé par 3.800, je crois, en liaison, par des routes assez sympa. Alors que toute la première partie de la spéciale était relativement simple, rapide, un petit cassante mais simple, y compris en navigation, les 30/40 derniers kms étaient dans des rios de sables fins avec des caillasses, avec des changements de cap en permanence, un coup à gauche, un coup à droite. Là, ça été costaud. Je me demandais pendant tout le début de l’étape si ça allait être comme ça tout le long, si ça ne cachait pas quelque chose… et ça cachait quelque chose ! Les 30/40 dernières bornes ont été très dures.

Bon, je suis arrivé au bivouac de Chilecito, pas trop tard et j’ai pu faire pas mal de choses sur la moto, régler pas mal de petits soucis : j’ai changé le pneu arrière, vraiment fatigué ; changé des câbles d’alimentation de la navigation qui avait été cassés lors d’une chute (NDLR : ce qui explique le non positionnement de Frédéric sur le site Dakar !) ; un levier ; toujours mon problème de frein arrière ; le sabot qui bouge un peu ; la vidange, indispensable… pas mal de petites bricoles à faire, mais la moto va très bien (*) ! J’ai pu presque tout régler mais je me suis couché un petit peu trop tard ! Je m’arrêterai un peu sur la liaison, dont les temps semblent larges, pour faire des petites siestes d’1/4 d’heure, 20’…

(*) Petits messages pour la sellerie Bender « la selle va très bien – pour être clair, j’ai pas mal… au cul, malgré les grosses liaisons » - et pour Thierry Beuchot, « parmi tout ce que tu as fait… les réservoirs tiennent bien, malgré les chutes ! »

L'entrée au Chili se mérite ! Un réveil très matinal et une ascension jusqu'à 4.800 mètres d'altitude précéderont le passage de la frontière au Paso San Francisco. Après 594 kms de liaison routière, sublime, la partie réellement sportive - 315 km - débute par un échauffement progressif sur les pistes minières, avant de se confronter aux réalités du désert d'Atacama. On joue alors sur terrain ouvert, et sablonneux. C'est ensuite dans les 40 derniers kilomètres, et pour beaucoup, de nuit, que seront abordées les dunes et les cuvettes géantes de Copiapo. La finesse et l'instinct dans le franchissement seront récompensés.